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6 conséquences de la crise du Passe sanitaire que Macron n'avait pas prévues

Les rues de 190 villes en France résonnent encore du mot "Liberté", scandé par près d'un demi-million de poitrines ce 31 juillet 2021. Phénomène inédit en période estivale, il traduit la fracturation croissante d'un peuple déjà fragmenté par la sismologie économique, sociale, culturelle, religieuse, technologique ou géographique. On a exposé ailleurs les motifs de cette gronde populaire, embrassant tous les âges et tous les milieux et qui connaît une mobilisation croissante au fil du temps. Un sondage publié il y a 2 jours indique que plus de 50% de la population française comprend aujourd'hui le mouvement "pro-liberté" et que plus de 40% le soutiennent (surtout parmi les jeunes et les plus grands consommateurs). Les études commencent par ailleurs à donner raison à ce que les temples médiatiques appelaient "anti-science" il y a quelques semaines. Ainsi, une étude américaine relayée par le Washington Post, vient par exemple de démontrer que les vaccinés contaminent autant leur entourage que les non-vaccinés. L'Islande ou Israël par exemple sont aujourd'hui directement impactés par le phénomène.

Concernant le Passe-sanitaire, si le texte passé en force au Parlement devait être validé par le Conseil Constitutionnel le 5 août prochain, 6 conséquences probables sont au moins à prévoir :

La reprise économique et la croissance du PIB seront fortement ralenties. Le contexte liberticide ambiant renforcera l'épargne et limitera une consommation déjà contrainte. Des phénomènes de boycott de certains établissements pourront apparaître, les notations sur internet (webscores) vont faire chuter le classement des plus zélés en matière sanitaire, certains restaurants commencent à en faire les frais. L'endettement du pays devrait continuer à s'aggraver compte tenu des appuis financiers catégoriels apportés par le gouvernement aux secteurs pénalisés par les non-vaccinés.

Le climat social va considérablement se dégrader dans les entreprises et les collectivités. Les ambiances de travail vont se tendre et se conflictualiser au fur et à mesure que les managers et les RH vont accentuer leur pression sur les salariés. Certains employeurs rebelles suggèrent déjà de ne recruter que des non-vaccinés. Les ruptures conventionnelles vont considérablement augmenter, les Prudhommes vont être saturés par les contentieux. Des démissions imprévues vont déstabiliser les équipes et l'activité, générant un stress difficile à vivre pour le collectif de "ceux qui restent". L'absentéisme lié aux arrêts maladie devrait croître fortement.

Le secteur hospitalier va connaître de profonds blocages. Ne désirant pas se faire vacciner, certaines infirmières vont quitter le secteur hospitalier et rejoindre le monde libéral. Certaines aide-soignantes vont se réorienter vers d'autres métiers. Déjà en tension, les services vont souffrir encore davantage et les heures supplémentaires auront du mal à compenser les départs. Le mécontentement va progressivement enfler avec des grèves possibles, même si le gouvernement met la main au portefeuille pour tempérer la grogne. Le monde des pompiers pourra également être impacté.

Le secteur de la restauration-hotellerie va avoir de plus en plus de mal à recruter. Déjà mis à mal par les confinements successifs, 140 000 personnes se sont déjà reconverties depuis le début de la crise sanitaire. Faute de personnel désirant se faire vacciner et compte tenu de la baisse de fréquentation liée aux non-vaccinés, de nombreux restaurants devront probablement fermer.

Le secteur culturel sera significativement impacté par la loi. Les cinémas, les musées, les expositions, les centres d'attraction ne retrouveront pas leur chiffre d'affaires du monde d'avant et là encore, le gouvernement devra mettre la main à la poche pour compenser le déficit de fréquentation lié à l'absence des non-vaccinés. Les subventions continueront à affluer.

L'utilisation de la voiture va repartir à la hausse compte tenu de l'interdiction faite aux non-vaccinés d'utiliser le train et l'avion sur de longues distances. Ce n'est pas une bonne nouvelle pour l'environnement et l'insatisfaction de l'automobiliste va croître dans un contexte de prix élevé et haussier du carburant. Les secteurs aéronautique et ferroviaire resteront durablement en berne.

D'autres conséquences funestes et encore invisibles sont à craindre. L'équation bénéfices/risques du Passe sanitaire est loin d'être démontrée. D'un pays à l'autre, sa performance en matière de contention du virus n'est pas avérée. Le taoïsme nous rappelle l'interdépendance des phénomènes et l'importance d'intégrer dans ses choix le maximum d'informations de la réalité et du terrain. A soumettre le réel à l'idéologie sanitaire, le politique prend le risque de faire apparaître le mal connu de l'abattement et de la dépression, de la peur et de la colère, ingrédients à l'origine des grandes dislocations de notre histoire, susceptibles toutefois de développer le secteur morbidophile du soutien psychologique et du coaching.

Il est encore temps pour le Conseil Constitutionnel de faire marche arrière.

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